Dites aux présidents de la COP31:
En novembre, la Turquie et l’Australie prendront la tête de la conférence de l’ONU sur le climat (COP31). Pendant deux semaines, elles co-piloteront les négociations qui décideront de la vitesse à laquelle le monde devra sortir du charbon, du pétrole et du gaz et de la manière la plus juste de le faire.
Le problème, c’est que ces deux pays font partie des très rares pays industrialisés à ne pas s’être fixé de date de sortie du charbon, l’énergie fossile la plus polluante qui soit. Pire encore, ils continuent d’investir dans de nouveaux projets. Ce n'est que début octobre que Murat Kurum s'est enfin exprimé sur l’importance de sortir des énergies fossiles. Avant cela, c’était silence radio.
Pendant ce temps, des millions de personnes voient leurs factures d’énergie exploser et subissent canicules et inondations meurtrières. Tant que les gouvernements ne tourneront pas la page des fossiles, ça n'ira pas mieux.
Pour être crédibles, les pays hôtes de la COP31 doivent d’abord balayer devant leur porte. Signez pour exiger de la Turquie et de l’Australie qu’elles :
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À : Murat Kurum, ministre turc et président de la COP31, et Chris Bowen, ministre australien et président des négociations de la COP31
Co-organisées cette année par la Turquie et l’Australie, les négociations climat de l’ONU sont plus décisives que jamais pour surmonter « la plus grave crise énergétique de l’histoire ».
Les présidences de la COP31 ont le pouvoir de façonner les décisions prises lors du Sommet et d’entraîner le monde vers la sortie des énergies fossiles. Mais pour l’instant, elles n’en font pas du tout assez. Le tout nouveau rapport de 350 révèle que la Turquie et l’Australie continuent d’investir dans l’expansion des énergies fossiles tout en faisant partie des très rares pays industrialisés à ne pas avoir de date de sortie du charbon.
Nous appelons les co-présidents à faire preuve d’un véritable leadership à la COP31, notamment en annonçant des feuilles de route nationales de sortie juste, ordonnée et équitable des énergies fossiles, avec une date butoir pour le charbon. Nous leur demandons aussi de veiller à ce que la COP31 :